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Dossiers clos en 2009 |
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MINEURS MAJEURS
Myriam CASEIRO Louis HUET Isabelle POULEN Mickael LEPEN Yvon CROGUENNOC Vincent WITRANT Bernard HENAULT Alexandra NOEL Sophie POTIER Romain BOULAIRE Philippe DEROY Léa LABE Cassandra BOCQUE Benoît DODEUIL Arnaud MERVELAY Philippe LE FRANCOIS Amine BOUALAM Michel TETEART Jaqueline BENCHERIF Meryam MEKOUAR Joanne LE DUIGOU Roger SEBASTIEN Anne marie VIRLOU Véronique LEROUX Florence MORICE Mélanie LEGALIDEC Franck GARO Benoit PREAU Alexandra DUFOUR Jean françois CHAUVIN Alice QUELARD Grégory GILLES Grégory QUENOY Bernard DESARTINE Christian DESARTINE Patrick LHOMME CAIRE Christian DUBOIS David MATTA
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Dossiers en cours |
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MINEURS MAJEURS[b]
[b]Clovis LEGRAIN Gaëlle PETIT Arthur PETIT Dominique PETIT Denis PLOUHINEC Evaristo DOS SANTOS FERNANDES Damien BESNARD Moulouana MALONGA Mohamed BELGUENDOUZ Mohamed OURIEMMI Marilou BOILLOT Pierrette LE GUENNECH Gaston GERARD Stéphanie SEMENT Benoit VORMUS stéphane GAUDRY Jacques DANIEL Willy REGNIER Nadia TAGRI Madiha NAEEM BONOPERA DERBES Phillippe ROCHETEAU Claude MALIDIN Virginie BEZIEL Cedric VALLOIS Stéphane HIRSON Guillaume GARDIES Valérie BELHACHE Miguel CARDOSO Olivier PLESSIX Sauveur RAPPA Fabrice GUINGANT François-Nicolas FAZIO Gérardine VATRE Mathieu ZAMBLE-BI Fatima SAIAH Denise PIPITONE Estelle MOUZIN Jean-claude DANCRE Michel GEYER Fernand GEYER Christophe LE BRIS Eliane HAUPAS Véronique MOCQUAIS Philippe BAHUON Louis LE GUEN Frédéric PAQUEREAU Lucien LEMOINE Michel GUERIN Jean loïc BRIAND Beltoise GAUDIN née DUVERGER Adrien EOUZAN Christian MOUSSU Bernadette PEAUCELLE Caroline CHAILLEUX Jean-christophe CHEVREUX Stéphanie LODDE LEVEXIER Michel BURGAUD Jean-pascal AUBRY Matilde KEBABDJIAN Robert NORMAND Jordane GASPARD
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Dossiers clos en 2010 |
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MINEURS MAJEURS
Karl FISCHER Francis MEUNIER Tristan LEBRUN Teddy PROSPER Kevin FRANCOIS Benjamin WADOUX Annaisse MIRABEL Laura MORGADO Mohamed BENDJELLOUL Typhanie PAUWELS Anne KUTCHUKIAN Roland MADEC Mickaël GENET PAPUCCI Thierry COLIN Sarah ARRAJ Alberto SANCHES FERNANDES Johanne UGOLINI Anne FRANCOIS Corentin DANIC Arnaud KUBBINGA Ghislaine SANCHEZ-BEUREL
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3919 |
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3919
France : Si vous êtes victime de violences conjugales, « Parlez-en avant de ne plus pouvoir le faire : appelez le numéro d'urgence 3919 ».
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Permanences ARPD IDF |
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Permanence à Ezanville
Le 1er et 3ème Samedi de chaque mois Salle Anglade N°1 de 10h00 à 12h00 à Coté de la Mairie
Nous recherchons des bénévoles Pour nous aider lors de ces permanences.
Contactez nous au: 06 75 76 81 47
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PARENTS ATTENTION !!! |
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SIGNALEMENT DE TENTATIVES D’ENLEVEMENTS PARTOUT DANS LE MONDE !
Soyez prudents et Mettez bien vos enfants en garde !
Les médias relatent des tentatives d enlèvements partout que ce soit au Québec, au Luxembourg, etc (PARTOUT) !!!
Dans les grands magasins, sur le chemin de l école PARTOUT
Que ce soient des femmes ou des hommes, elles (ils) proposent à votre enfant de les accompagner pour lui offrir un bonbon, un cadeau et/ou de rechercher leur chien, chat …. qu elles (ils) auraient perdu. Vos enfants doivent savoir qu ils ne doivent suivre PERSONNE, qu ils doivent crier, se débattre et même si ils connaissent la personne, ils doivent IMPERATIVEMENT vous demander l autorisation et vous dire ou et avec qui ils sont !
Je suis horrifiée par l actualité : un père qui était dans un grand magasin a permis à son enfant de regarder « Papa Noël », une fraction de seconde d inattention et son enfant était sous le manteau d une vieille dame (pour, soit disant, aller chercher un cadeau) !!!! Le père a arraché son enfant, l a reprise mais la vieille dame s était évaporée !!!
Si vous êtes témoin d une tentative d enlèvement, relevez le plus de renseignements possibles, utilisez votre téléphone portable, filmez et appelez au plus vite le poste de police d urgence de l endroit ou vous vous trouvez.
Voilà que les vieilles dames s y mettent : OU VA LE MONDE ??
©_Nounoursaris
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Familles ATTENTION !!! |
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Familles ATTENTION !!!
Dans le domaine des disparitions de personnes, il y a des gens sans scrupules qui essayent d'exploiter la détresse des familles victimes d'une disparition... Ils se cachent au sein d'associations régies par la Loi de 1901 (A but non lucratif) ces gens vous promettent de rechercher un être cher moyennant une certaine somme d'argent, elle ne suffira pas, on vous en redemandera plusieurs fois, car la stratégie est de vous dire que la piste que ces gens suivent, elle leur coûte des frais (!) on vous promet même que votre fils ou votre fille est à IBIZA, ce qui n'est pas vrai !...
Pour que cesse les agissements de ces exploiteurs, les familles doivent déposer une plainte pour escroquerie, car ces personnages ternissent le travail effectué bénévolement par les vraies associations d'Aide aux Familles Victimes.
Méfiez-vous, si on vous demande de l'argent pour effectuer les recherches, surtout si la personne n'est pas un Détective Privé ayant pignon sur rue, vérifiez ses coordonnées dans l'annuaire, sachez qu'une cotisation annuelle d'adhésion à une association coûte environ entre 20 et 50 €uro...
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RECHERCHE URGENTE DE BENEVOLES |
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Notre association rentre dans sa 9ème année d'existence sur le plan national et recherche des bénévoles pour son antenne d' Ile de France pour ses différents pôles:
si vous avez du temps et envie d'aider les familles touchées par une disparition, rejoignez notre Pôle enquête.
Si vous voulez participer à notre campagne de prévention et nous aider au sein d'établissements scolaires, contactez nous.
Si vous voulez nous aider à organiser des manifestations, contactez nous.
Contactez nous au : 06 75 76 81 47 24h/24, 7j/7. |
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les étranges enquètes de M. Bastien |
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les étranges enquètes de M. Bastien
Profitant du désarroi de familles de disparus, Philippe Bastien leur aurait soutiré de l’argent pour ses "recherches". Aujourd’hui, les plaintes se multiplient contre lui. Enquête alors que le monde se mobilise mardi à l'occasion d'une nouvelle Journée internationale des enfants disparus.
Raie nette, voix suave, oeil compatissant. Il reçoit dans un café. Toujours. Cette fois-là, Philippe Bastien, 55 ans, en a choisi un à deux pas du cimetière de Bagneux (Val-de-Marne). Il écoute la détresse d’une femme : son enfant a disparu, elle a l’impression que la police ne peut plus rien, il est son dernier espoir. Comme Valérie, comme France, comme des dizaines d’autres, elle a confiance: elle l’a vu à la télé. Avec son ton ultra-posé, cultivé quand il vendait des cercueils dans les années 1980, il la rassure. Quelques papiers se battent au fond de son sac en plastique. Il en sort un. Sous le nom de l’association qu’il a fondée en 1999, "SOS Recherche de personnes disparues", il a inscrit "France et International" et, en gras, "O.N.G. à but humanitaire". Depuis onze ans, Philippe Bastien s’est construit une réputation d’infatigable chercheur de disparus, bénévole, et "sacrifiant tout à cette cause", comme il le dit lui même. "Il a toujours aimé aider les autres", insiste sa soeur Chantal. Au Mans et à Paris deux plaintes pour escroquerie ont été déposées contre lui par des familles qui l’accusent d’avoir abusé de leur désarroi pour leur extorquer de l’argent. Au moins deux autres seraient à l’étude. Les "victimes" ont toutes versé au minimum 460 euros pour "accéder" aux services "gratuits" de l’association. Et accepté un peu vite de rembourser les frais de l’enquête. Des sommes parfois étonnantes: 13.000 euros pour Claudine, 16.000 euros pour Maryvonne. "Bastien, je lui aurais donné ma maison pour retrouver ma fille", jure cette fonctionnaire.
En tête de ses destinations favorites: Ibiza Pour gagner cette confiance, Philippe Bastien comptait sur son charisme et son aura médiatique. Mais pas seulement. Plaque tricolore à l’appui, "il nous disait qu’il était ancien gendarme, qu’il avait des contacts haut placés à Paris et chez les RG", répètent tous les plaignants. Son père a bien été gendarme ; sa fille l’est devenue ; lui s’est contenté d’enfiler l’uniforme kaki de gendarme auxiliaire pendant son service militaire. "La gendarmerie n’a pas gardé notre beau-parleur", dit-on pudiquement dans la famille Bastien. Comme Jacques Valcarès et Eric Vanlerberghe, beaucoup d’enquêteurs bénévoles qui avaient rejoint l’association ont claqué la porte au bout de quelques mois, choqués de s’être entendu répondre "il faut bien que je vive" quand ils se sont interrogés sur les mouvements d’argent. Un troisième témoigne: "Bastien repérait vite les dossiers avec lesquels il pourrait faire monter les enchères et délaissait les autres." Prétextant des informations à vérifier, il a ainsi voyagé pendant des mois aux frais des familles. Sa technique consiste à entretenir l’espoir à coup de nouveaux indices, tout en attisant la terreur avec des mots qui font frémir: "Selon mes informations, votre fille voyage fréquemment entre le Portugal et l’Angleterre. Elle doit faire la mule pour des trafiquants de drogue." Une autre fois: "Il semble qu’on ait affaire à de la prostitution internationale." Avant de découvrir "un risque d’embrigadement dans un mouvement sectaire"… Les proches de disparus ne peuvent se permettre de négliger la moindre piste: ils s’empressent de souscrire un nouveau prêt bancaire puis remplissent un formulaire de "mandat cash urgent" - "à mon nom, hein, c’est plus simple que de passer par l’association", leur précise Bastien - pour envoyer une rallonge à leur sauveur potentiel. Une agence de voyage de Montrouge (Hauts-de-Seine) lui fournit les billets d’avion. En tête de ses destinations favorites: Ibiza. Ses mystérieux "indices" s’entêtent à le mener aux Baléares. Découvrant qu’il ne parlait pas espagnol, la mère d’un disparu, enseignante à la retraite, l’a rejoint sur place. "On a distribué des tracts, on est allé voir les hôpitaux. Mais quand j’ai voulu connaître des détails sur l’enquête, il m’a dit qu’il venait de se faire voler son ordinateur. Puis, comme il rentrait vers 4 ou 5 heures du matin, je lui ai demandé où il passait ses nuits. Il m’a expliqué qu’il recherchait mon fils dans le milieu de la drogue et que, pour être crédible, il avait dû acheter une dose, d’où des frais supplémentaires." La version fait rire Thierry, un ancien membre de l’association: "Bastien était un habitué du casino. Il racontait qu’il avait dû payer des indics quand il perdait trop gros."
"Je ne tiens pas de comptabilité" S’il veillait à la dépense, c’est qu’il était avec une enquêtrice. "Par économie", il ne réservait qu’une chambre d’hôtel. "Là, il fallait s’occuper du héros", bafouille une de ces femmes. Lui disait: "C’est important que tu dépasses tes tabous." Un style de roman de gare que l’on retrouve dans les quatre livres qu’il a signés. Dans l’un d’entre eux, De la fugue au trottoir, il a recyclé le drame d’une famille venue le trouver. Il n’a jamais fourni de facture pour justifier ses frais. "On ne m’en demandait pas", soutient-il aujourd’hui. Combien de familles a-t-il vraiment aidées? Il en annonce "un paquet" mais ne peut en citer qu’une: "Je ne tiens pas de comptabilité!" Aux autres questions du JDD, il répondra: "C’est comme ça et puis c’est tout et puis ça s’arrête là." Exactement ce qu’il opposait aux enquêteurs qui l’accompagnaient lorsqu’ils se montraient trop curieux. Et que s’éteignait dans leurs yeux cette lueur d’admiration, cette vieille lueur qu’il guette depuis qu’il l’a repérée dans le public des bals populaires alsaciens où, ado, il reprenait Christian Vidal et Michel Sardou.
MD article paru dans le JDD du Dimanche 23 mai 2010 |
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Avis de recherche William PADEN |
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La police a aujourd'hui averti qu'un délinquant sexuel d'enfant prolifique manquant(disparu) pose ' un risque significatif du mal '.
William Paden, 56, est voulu pour le rappel à la prison après qu'il a laissé(quitté) son adresse enregistrée dans Blackpool, Lancashire.
Les détectives croient que le pédophile peut avoir voyagé en Irlande du Nord.
Il a 19 convictions(condamnations) sexuelles datant de 1974, y compris le viol, assaillant indécemment une fille, l'assaut avec l'intention de violer et incitant un enfant pour s'engager dans l'activité sexuelle.
Paden est interdit de s'associer aux enfants à moins qu'ils ne soient non-accompagnés par un adulte 21 et vers le haut.
Le Commissaire De police judiciaire Ian Critchley, le chef Lancashire l'Unité de Protection Publique de la Gendarmerie, a dit : ' William Paden est un délinquant sexuel enregistré avec une longue histoire de convictions(condamnations) contre des enfants retournant plus de 30 ans.
' Je crois qu'il pose un risque significatif du mal et je ferais appel à quelqu'un qui sait(connaît) où il peut devoir se mettre en contact avec nous.
' Les délinquants sexuels sont gérés dans la communauté par la police et les associés qui aspirent à les empêcher commettant de nouveaux crimes, mais s'ils n'observent pas les obligations de leur licence ou l'Ordre(la Commande) de Prévention de Délinquant sexuel, alors nous prendrons l'action robuste et positive pour les placer(localiser), comme nous ferons(serons) dans ce cas(caisse). '
Quelqu'un qui a des informations sur Paden devrait contacter la Police Lancashire sur 08451 253545 ou Crimestoppers anonymement sur 0800 555 111 |
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Attention, je ne suis qu’un enfant. Considérez moi en tant que tel ! |
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Attention, je ne suis qu’un enfant. Considérez moi en tant que tel !
Je ne connais que ce que l’on m’inculque. Je ne connais pas la vie ou tout du moins pas celle des adultes. Je ne suis aucunement un adulte miniature et s’il vous plait soyez indulgents !
Soyez compréhensif, mettez vous quelques minutes à mon niveau.
Tout ce que je vois est nouveau pour moi et mon monde à moi n’est que découverte.
Je ne suis qu’un enfant. Ne me faites pas découvrir la violence ! Ne m’apprenez pas la torture. Quelle vision du monde souhaitez vous que je perçoive ? Me voulez vous du mal ? Quel mal pourrais-je vous faire, moi ? Du haut de mes quelques mois de vie ? Rappelez vous, vous êtes un adulte… pas moi !
Pourquoi me crier dessus alors que je ne comprends pas ce que l’on attend de moi ? Suis-je à ce point cet être vil pour que je vous inspire cette haine ?
Je ne suis qu’un enfant, crédule, innocent, confiant en la vie et en vous les Hommes. Pourquoi ne serais-je pas confiant ? Je suis heureux de vivre car je découvre et apprend tous les jours. Je joue et cela me rend léger. Je joue et cela m’euphorise, me dynamise.
Je ne suis qu’un enfant alors je vous pose cette question : pourquoi m’infliger tous ces coups ? Pour passer votre colère sur moi qui suis impuissant ? Parce que vous n’avez aucun courage et que votre peu de maitrise de vous vous oblige à s’en prendre à ce petit enfant apeuré que je suis ? Parce qu’il est plus facile de s’en prendre à plus faible que soi ?
Pensez à ma vie ! Fondez quelque espoir dans mon avenir ! Par pitié, arrêtez de me faire souffrir car je ne comprends pas ! Pourquoi moi ? Qu’ai-je fait pour mériter cela ?
Entendez vous ce cri de révolte qui hurle tout au fond de moi ? Savez vous déceler les signes silencieux de mon profond mal être ?
Pourquoi me touchez vous ainsi ? Arrêtez de faire cela, c’est mon intimité, ne la violez pas ! Mon corps n’appartient qu’à moi ! Sachez le respecter.
Et malgré toutes ces souffrances qui me sont infligées, je continue de vous aimer, vous mes parents ! C’est à vous que je dois ma vie et quelle vie… Mais je ne sais pas être rancunier car je ne sais pas encore détester ! Et pourtant j’ai l’impression que c’est ce que vous essayez de m’inculquer…
Apprenez moi plutôt à me respecter avant de vouloir m’inculquer par la force le respect des autres . Je ne comprends pas que l’on me demande de ne pas taper et de tenir de gentils propos alors que vous faites tout le contraire sur ma petite personne.
Apprenez moi la vie mais laissez moi le temps de l’innocence car cela ne semble pas durer bien longtemps quand je vous vois si graves et malheureux tous les jours.
N’attendez de moi que ce que je puis faire, je ne suis encore qu’un enfant.
Aidez moi à avoir confiance en moi et ainsi je pourrai continuer à être confiant envers les autres.
Si je pleure dans mes premiers mois de vie c’est parce que je ne puis m’exprimer autrement. N’y voyez pas de la provocation de ma part et encore moins que je fais cela volontairement pour vous énerver. Je suis dépendant de vous et je n'ai pas d'autre choix que de vous appelez!
Je n’attends qu’une seule chose dans la vie. Je ne prétends pas à grand-chose, je ne suis pas matérialiste et la seule chose que je vous demande est de m’aimer comme moi je vous aime !
Les droits de l’enfant sont encore bien loin d’être respectés.
Les cas de maltraitances infantiles touchent toutes les catégories socioprofessionnelles, tous les pays, toutes les cultures.
Tout le monde peut, à sa façon, être maltraitant, sans même s’en rendre compte !
Parce que l’on ne donne jamais assez la parole aux enfants, voici quelques chiffres effrayants.
Toutes les 3 secondes, un enfant meurt dans le monde suite à des conditions d’extrême pauvreté.
Toutes les 30 secondes dans le monde, un enfant est violé, abusé ou torturé.
Chaque jour dans le monde, plus de 26.000 enfants de moins de cinq ans décèdent .
En France, 2 enfants meurent chaque semaine suite à une forme de maltraitance.
Chaque année, 2 millions de bébés meurent dans le monde.
En 2007, la France offre enfin la possibilité aux enfants de signaler tout mauvais traitement, par téléphone, dont ils seraient victimes. Ce numéro, le 119, est totalement indécelable sur un relevé téléphonique. En 2009, le 119 a enregistré 1.000.000 d’appels !
La maltraitance infantile abordée d’un point de vue médical :
La forme de maltraitance la plus courante est la négligence (privations, manque d’hygiène, peu de considération pour la santé, manque d’affection…).
10 à 20% des enfants victimes de maltraitances présentant de graves blessures du système nerveux, dont 80% sont identifiées au cours de la première année de vie. Ces blessures sont la cause la plus répandue de décès en relation avec la maltraitance infantile.
25% des bébés « secoués » décèdent des suites de leurs blessures.
10 à 55% des enfants victimes de maltraitances présentent des fractures, surtout chez les enfants de moins de 3 ans. Seulement 60% des enfants maltraités auront un examen médical leur permettant de soigner leurs fractures. Les 40% d’enfants restants ne seront pas soignés et leurs fractures ne seront détectées que bien plus tard lors d’examens de « routine ».
La maltraitance sous forme d’abus sexuels est la plus délicate car l’enfant est menacé, humilié, sous la contrainte psychologique et physique de l’adulte maltraitant. Il n’ose pas, dans la plupart des cas, parler des faits au moment où ils se produisent. Seuls un personnel spécifiquement formées à ce type d’ interrogatoires peut interroger ces enfants abusés et cela une fois seulement.
La maltraitance est aussi psychique (rejet de l’enfant, ignorance, dévalorisation, isolement, trop d’attentes irréalisables…). |
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INFORMATION |
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INFORMATION IMPORTANTE
Nous vous informons que le site: ARPD-44 créé il y a quelques semaines n'est en aucune façon affilié à notre association.Celle-ci n étant pas enregistrée en préfecture, elle ne peut donc être de loi 1901 et ne peut en aucun cas prendre le moindre engagement ou accepter des dons. Sa responsabilité juridique ne repose sur rien. Elle reste une association de fait.
Nous appelons à votre vigilance et vous recommandons de faire attention avant de prendre contact avec celle-ci et de vous engager dans des démarches qui pourraient s'avérer couteuses et infructueuses. De ce fait cette association est en aucun cas une structure d'aide aux victimes
Le président national de l'ARPD |
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Pédopornographie: un élu parisien poursuivi |
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Pédopornographie: un élu parisien poursuivi
L'adjoint au maire PS du Xe arrondissement de Paris chargé des affaires scolaires, Julien Bobot, a été renvoyé jeudi devant le tribunal correctionnel de Paris pour détention d'images à caractère pédopornographique, a-t-on appris dimanche de source judiciaire.
Placé sous contrôle judiciaire avec interdiction d'exercer une activité en lien avec des mineurs, il a été convoqué devant le tribunal correctionnel pour être jugé à une date ultérieure, non précisée dans l'immédiat, selon cette source, confirmant une information du Journal du dimanche.
Agé de 34 ans, adjoint PS, Julien Bobot est chargé de mission à la Ligue de l'enseignement. De nombreuses images pédophiles ont été retrouvées sur ses ordinateurs personnel et professionnel, selon le JDD.
Dans un communiqué publié dimanche, la mairie du Xe arrondissement annonce que l'élu a démissionné de son mandat électif. "Le maire (Rémi Féraud, ndlr) a accepté sa démission, qui prend effet immédiatement", affirme la mairie sans plus de précision.
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Comment ne pas réagir lorsque une personne morale, représentant l'appareil de l'état, est inquiètée dans une une affaire de pédophilie.
La détention d'images à caractère pédophile est considérée en France comme de la pédophilie passive, qui n'en est pas moins dangereux car de la pensée à l'acte il ny a qu un pas que certains franchissent aisément.
Lorsque cela touche un élu du peuple, qui est sensé représenter le pays ou l'autorité locale, la sanction devrait être immédiate et cette personne ne devrait plus pouvoir exercer des fonctions politiquesà vie.
Le Président de l'ARPD IDF |
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Majeurs recherchés. |
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Pour lire l"avis de recherche complet, cliquez sur le nom de la personne recherchée. Merci à tous pour votre vigilance.
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Mineurs recherchés |
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les plus consultés |
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Fausse disparition ! HOAX ! Cassandra HUET |
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Un message circule et ne doit pas être relayé car c'est un HOAX ! !En voici son contenu: Ma fille de 16 ans, Cassandra Huet est disparue depuis maintenant 2 semaines.
Si tout le monde fait suivre ce courriel, quelqu'un reconnaîtra peut-être cet enfant. C'est de cette façon qu'une fille disparue a été retrouvée, en faisant circuler sa photo à la télévision. L'internet circule dans le monde entier alors, SVP faites suivre ce courriel à tous vos contacts. Il n'est pas encore trop tard. SVP aidez-nous. Si quelqu'un sait quoi que ce soit, svp entrez en communication avec moi à: Famillehuet@yahoo.com J'inclus une photo d'elle. Ca ne prend que 2 secondes pour faire suivre ce message. Si c'était votre enfant, vous voudriez toute l'aide possible !
La photo est celle de Ashley Florès qui circule dèjà depuis plusieurs annéesLorsque vous recevez des messages de ce type, avant de les diffuser, contactez nous pour vérifier la véracité de ces messages. Ces faux avis de disparitions sèment le doute et engorgent les boites mailsMerci de bloquer la diffusion de ce message . |
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Article au hasard! |
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A la demande de sa sœur Audrey, nous diffusons l'avis suivant : Guillaume a disparu le 22 juillet 2007 de St-Hilaire De Brethmas (Gard), alors qu'il était parti faire une ballade en vélo, depuis, sa famille est toujours sans nouvelle de lui.
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La fillette est hospitalisée à Dijon, ses parents sont mis en examen et placés sous contrôle judiciaire . Ils risquent la cour d'assises et 20 ans de prison. Les enquêteurs chercheront certainement à savoir si les autres filles du couple ont eu elles aussi à subir l'horrible mutilation.
A la demande de sa sœur Audrey, nous diffusons l'avis suivant : Guillaume a disparu le 22 juillet 2007 de St-Hilaire De Brethmas (Gard), alors qu'il était parti faire une ballade en vélo, depuis, sa famille est toujours sans nouvelle de lui.
Miguel à quitté son domicile à Paris 10 pour partir à son Travail. Il n'est jamais arrivé et on est sans nouvelles depuis.
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ARPD IDFThierry COULON 25 Avenue Jean Jaurès 95330 DOMONT Tel: 01 39 91 55 46 Port: 06 75 76 81 47 Mail: arpd.idf@free.frARPD BRETAGNE grand OuestPascale BATHANY 104 Bld de Coataudon 29490 GUIPAVAS Tel: 06 32 78 29 25 Mail: arpd.bretagnegrandouest@orange.frARPD 22 et 35Laurence BEAUDOIN 1 rue Louis Guilloux 35 136 Saint Jacques de la Lande Tel:06 08 47 62 58 Mail: arpd35@numericable.frARPD 56Tel: 06 32 78 29 25 Mail: arpd.bretagnegrandouest@orange.frARPD 88Marie Claire MALLAISE 2 rue du grand bois 88210 belval Tel: 06 70 64 21 15 Mail: arpd.88@ifrance.comARPD 54Maryse GILLOT 10 quai de la Bataille 54000 NANCY Tel: 06 15 40 98 35 Mail: ARPD PACAAudrey CLAUZEL 128 Boulevard Jeanne d'Arc 13005 Marseille Tel: 06 63 89 06 10 Mail: ARPD FRANCHE COMTÉPascal DEMANGEOT 37 rue de Lille 90000 Belfort Tel:06 86 81 92 85 Mail: arpd.90@aliceadsl.fr
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En attente |
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PARENTS: ON EST JAMAIS TROP PRUDENT |
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Soyez prudents et mettez bien vos enfants en garde !
Eviter les enlèvements :
Des mots clairs et adaptés à chaque âge.
Comment aborder le sujet de la sécurité à l'extérieur de la maison avec ses enfants ? Et, surtout, sans affoler ceux-ci ? Il ne faut pas fuir la réalité, selon Ginette Bédard Kelly, psychologue en pratique privée et dans les centres jeunesse. Des conseils à lire :
Comment aborder le sujet de la sécurité à l'extérieur de la maison avec ses enfants ? Et, surtout, sans affoler ceux-ci ? Il ne faut pas fuir la réalité, selon Ginette Bédard Kelly, psychologue en pratique privée et dans les centres jeunesse.Des conseils à lire ….
Il peut être tentant d'éluder la question par crainte d'affecter la spontanéité et le sentiment de sécurité de nos petits. Mais il ne faut pas fuir la réalité, selon Ginette Bédard Kelly, psychologue en pratique privée et dans les centres jeunesse de Lanaudière: «Sans raconter jusqu'où peut aller l'horreur, on doit expliquer à notre enfant qu'il peut être l'objet de sollicitations de la part d'un grand. Le mettre en garde, ce n'est pas l'effrayer ni l'amener à considérer toute situation comme potentiellement dangereuse. Il s'agit de transmettre à l'enfant le sentiment qu'il a du pouvoir pour assurer sa sécurité. Un petit bien informé de la réalité court probablement moins de risques face à un prédateur, car il aura moins peur et saura davantage quoi faire.»
Pour aborder les questions de sécurité, on doit être à l'aise et livrer un message rassurant, clair et constructif. «L'enfant doit aussi être certain qu'il peut (et doit) se confier à ses parents lorsqu'une situation lui a fait peur ou l'a mis mal à l'aise, sans craindre de les mettre dans tous leurs états», précise Mme Kelly.
Des mots clairs et adaptés à chaque âge
Entre 0 et 5 ans
Pour cette tranche d'âge, une surveillance parentale de chaque instant reste la clé de la sécurité. Voici quelques consignes simples pour la renforcer:
• On demande à notre enfant de toujours nous tenir la main ou celle de l'adulte qui l'accompagne lorsqu'il va au magasin, à des aires de jeux ou à un terrain de camping.
• On apprend à notre jeune à ne pas s'éloigner de nous dans un endroit public et à ne jamais y jouer à cache-cache.
• On l'informe que, s'il se perd, il doit s'adresser à une personne portant un badge (une caissière ou un gardien de sécurité, par exemple).
Dès 1 an
• On apprend à notre enfant à se fier à son intuition et à identifier les signes corporels lui indiquant qu'une situation le met mal à l'aise ou lui fait peur, en le laissant déterminer la proximité physique qui lui convient. «Personne n'a le droit de le chatouiller s'il n'aime pas ça; il n'a pas à donner de bisous à sa tante s'il n'en a pas envie ni à aller sur les genoux de l'ami de la famille qui insiste», déclare Mme Kelly.
Vers 2-3 ans
• On lui enseigne son nom, son adresse, son numéro de téléphone, son âge, sa date de naissance, les noms complets de ses parents et les numéros où il peut les joindre. Pour l'aider à mémoriser tout cela, on peut composer une comptine. Il faut s'assurer régulièrement qu'il se souvient de ces informations.
• On lui apprend à reconnaître ce qu'est un inconnu: il s'agit d'une personne qu'il ne connaît pas suffisamment pour lui accorder sa confiance. On identifie avec lui les personnes à qui il peut vraiment se fier.
Vers 3-4 ans
• On détermine avec notre enfant les lieux sécuritaires du quartier où il peut se réfugier en cas de besoin: maisons Parents-Secours, commerces, services publics, restaurants, maisons de personnes en qui on a confiance.
• On lui montre comment utiliser le service 9-1-1 en cas d'urgence. ( Note sos-enfants) :Ou le numéro d'urgence du pays ou vous habitez
Vers 4-5 ans
• On informe notre enfant qu'il doit toujours nous demander la permission avant de se rendre quelque part, de suivre quelqu'un, de monter dans un véhicule, d'accepter un cadeau ou de participer à une activité. On lui explique qu'on doit savoir où il est et ce qu'il fait en tout temps, car cela nous permettra de lui venir en aide si quelque chose arrive.
• On apprend à notre enfant à dire «Non!» aux inconnus et à crier «Je ne vous connais pas!», ou «Ce n'est pas ma maman (mon papa)» si quelqu'un l'attrape et essaie de l'entraîner.
De 6 à 12 ans
• À l'extérieur, on dit à notre enfant qu'il doit toujours rester dans notre champ de vision.
• On l'encourage à toujours être accompagné d'au moins un ami au cours de ses déplacements et de ses jeux à l'extérieur.
• On lui apprend à maintenir une distance physique d'au moins trois pas de géant avec toute personne qu'il ne connaît pas ou qui le rend mal à l'aise.
• On l'informe qu'il ne doit pas se sentir obligé d'engager la conversation avec un adulte qui l'approche. «L'enfant doit savoir qu'il n'est pas impoli de refuser d'aider une grande personne qui lui fait une demande, dit Mme Kelly. Un adulte ou un adolescent qui a besoin d'aide doit s'adresser à une grande personne et non à un enfant.»
• On apprend à notre enfant à se poser ces trois questions pour prendre une décision prudente dans toute situation:
Est-ce que j'ai un bon sentiment?
Est-ce que mes parents sauront où je suis?
Est-ce que je pourrai obtenir de l'aide en cas de problème?
S'il répond intérieurement «non» à l'une des trois questions, il doit dire «non» et venir vous en parler avant de faire quoi que ce soit.
• Si notre enfant se rend à l'école à pied, on identifie avec lui un trajet qu'il devra toujours suivre et on l'encourage à marcher avec un ami.
• On lui dit toujours qui ira le chercher à l'école.
• On crée de petits scénarios avec nos enfants, de type «Que ferais-tu si...?» D'excellents exemples figurent sur le site Internet du réseau Enfants Retour.
Des ateliers de sécurité
Les organismes Tandem et Enfant-Retour Québec proposent des ateliers de sécurité personnelle gratuits pour enfants et parents. Communiquez avec le bureau Tandem de votre quartier, ou consultez le site Internet d'Enfant-Retour Québec.
Le système de carnets d'identité pour enfants
Enfant-Retour Québec met à la disposition des parents des carnets dans lesquels ils peuvent inscrire les informations pertinentes concernant leur enfant et ajouter une photo. On peut les commander sur le site de l'organisme.
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